launch of sentinel 2B

02/03/2017 COP21 Bientôt SENTINEL-2B !

Sentinelle-2A sera rejoint par son jumeau, le satellite Sentinelle-2B dans la nuit du 6 au 7 mars prochain. Ces deux satellites d’imageurs optiques assureront une revisite d’un même site tous les 5 jours. La mission Sentinelle 2 conduite par l’Agence Spatiale Européenne, fait partie du programme d’observation et de surveillance de la Terre, Copernicus. Anciennement désigné par l’acronyme GMES («Global Monitoring for Environment and Security», surveillance mondiale pour l’environnement et la sécurité) l’objectif du programme  Copernicus est de doter l’Europe d’un accès continu, indépendant et fiable aux données et informations résultant de l’observation de la Terre.

Comment surveiller les effets du réchauffement climatique, comment gérer au mieux nos ressources en eau douce ? Sentinelle 2 appartient à une série de plusieurs satellites, chacun relevant d’une technique ou d’un objectif différent : Sentinelle1 embarque un radar à synthèse d’ouverture; Sentinelle 2 est dédié à l’imagerie optique et Sentinelle 3 aux océans.

Sentinelle 2 a pour objectif de cartographier toutes les terres émergées à l’aide de capteurs optiques haute résolution. La capacité d’observation des deux satellites permettra de surveiller l’intégralité des terres émergées en cinq jours seulement. Les utilisations et applications sont très variées : agriculture, études des forêts, des lacs et des cours d’eau, urbanisme, aide à la gestion des catastrophes naturelles, surveillance des glaciers et des zones côtières.

Sentinelle 2B sera le cinquième satellite du programme Copernicus de surveillance environnementale de l’Europe à être lancé. La mission Sentinelle 2 repose sur une constellation de deux satellites identiques gravitant sur la même orbite à 180° d’écart, pour une couverture et une livraison de données optimales. Les satellites effectuent une révolution de la Terre toutes les 100 minutes et couvrent toutes les surfaces émergées, les grandes îles, les eaux intérieures et côtières du globe tous les cinq jours. De conception identique, le satellite Sentinelle 2A a été lancé le 23 juin 2015. C’est la collaboration étroite entre l’ESA, la Commission européenne, l’Agence spatiale française CNES, l’industrie, les fournisseurs de service et les utilisateurs de données qui rendent les missions du programme Sentinelle possible. Leurs développements mobilisent des entreprises, des scientifiques, des laboratoires de recherches, des administrations publiques de plusieurs pays de l’Union Européenne.

Acteur industriel majeur pour la valorisation et la dissémination des données Copernicus auprès des utilisateurs finaux, CLS développe et fournit des services et des applications qui utilisent une combinaison de données dont celles du programme satellite Sentinelles. CLS est dans ce cadre spécialisée dans les applications et services des secteurs suivants :

  • Gestion durable des pêche  : lutte contre la peche illégale (Sentinelle 1)
  • Surveillance environnementale : Climat, calcul du niveau moyen de la mer (Sentinelle 3), Hydrologie (Sentinelle 3 & Sentinelle 1),
  • Détection des pollutions (Sentinelle 1)
  • Surveillance de construction de grande envergure : études des mouvements du sol au mm près (Sentinelle 1).

UNE GESTION SATELLITAIRE S’IMPOSERA
Selon le rapport du GIEC, « La part de la population mondiale confronté à des pénuries d’eau ou affectée par d’importantes inondations va s’accroître avec le niveau du réchauffement au XXIe siècle ». Cette raréfaction des ressources en eau douce devrait principalement toucher les pays de l’hémisphère Sud. Quant aux pays de l’hémisphère Nord, ils devraient connaître des épisodes d’inondations plus réguliers et plus dévastateurs.

Comment gérer au mieux ces nouvelles conditions ? Les satellites comme ceux du programme copernicus utilisés et valorisés par CLS peuvent apporter des solutions en termes de gestion des ressources en eau, de stress hydrique ou d’événements météorologiques extrêmes.

L’entreprise CLS, dont le siège social est basé à Toulouse, a la capacité et la volonté de combiner différents types de données : spatiales, in situ, modèles. Des solutions qui devraient se révéler indispensables pour une gestion globale et juste des ressources en eau. Ces solutions permettront de prévoir et de surveiller les réseaux fluviaux. Les contrôles de l’état des ressources seront alors possibles à un niveau régional. Grâce à ces outils spatiaux, les autorités seront en mesure de suivre l’intrusion des eaux salées dans les estuaires. Une information capitale pour lutter contre la salinisation des terres agricoles côtières.

#sentinel2go

CLS, la vigie des océans